Comment programmer des effets de « pixel chase » sur les tubes Astera (2026)

Comment programmer des effets de « pixel chase » sur les tubes Astera (2026)

Sommaire

Dernière mise à jour : 12 octobre 2026

Ce dont tu auras besoin avant de programmer un « Pixel Chase »

La plupart des échecs de séquences de pixels sur les tubes Astera sont dus à des problèmes de configuration, pas à des problèmes créatifs. Une superbe séquence dans l'appli, connectée à la console, mais où rien ne bouge de manière synchronisée, c'est presque toujours un problème de compatibilité entre versions ou un nombre de pixels incorrect.

Alors, avant de toucher à un seul effet, assure-toi d'avoir ces quatre éléments en place :

  • Firmware : les tubes et l'émetteur sans fil (l'ART3 ou un pont DMX compatible) doivent avoir la même version de firmware
  • Application de contrôle : la dernière version de l'application Astera sur ta tablette, connectée à chaque tube
  • Console ou logiciel : une source DMX disposant d'un nombre d'univers suffisant pour ton nombre de pixels

Une petite précision sur l'appli : la documentation et les pages d'assistance d'Astera sont la référence en matière de versions actuelles du firmware et de l'appli, alors pense à les consulter avant une journée de tournage plutôt que de te fier à un message posté sur un forum il y a trois ans. Assistance officielle et téléchargements Astera

Les versions de firmware, d'applications et de consoles à ne pas manquer en 2026

La règle est toujours la même : tous les appareils de la chaîne doivent parler la même langue. Astera publie des mises à jour de firmware qui ajoutent des modes de pixels et corrigent le comportement DMX, et un appareil fonctionnant avec un ancien firmware risque de ne pas prendre en compte un mode envoyé par ta console.

Voici ce qu'il faut vérifier avant une séance photo :

  • Le firmware des tubes est identique sur tous les appareils du montage
  • La version de l'appli est à jour sur ta tablette
  • Le micrologiciel de l'émetteur est mis à jour en même temps que les tubes

Changer certains tubes et pas d'autres, c'est le moyen le plus rapide de te retrouver avec un système où la moitié des tubes bouge et l'autre moitié reste immobile.

Attention Ne mets jamais à jour le firmware le jour d'un tournage. Les mises à jour peuvent réinitialiser les profils DMX et l'adressage, et une réinitialisation en plein tournage peut te faire perdre un temps de préparation que tu ne récupéreras pas. Fais la mise à jour en atelier, puis teste-la.

Explication des modes de fonctionnement et du nombre de pixels des tubes Astera Titan

Un mode de fonctionnement de l'Astera Titan Tube indique au tube comment diviser son moteur LED en segments contrôlables via DMX. Chaque mode fait un compromis entre le nombre de canaux et la résolution : plus il y a de pixels, plus les enchaînements sont fins, mais ça demande plus de canaux DMX, et c'est le nombre de canaux que tu atteindras en premier.

Astera Titan Tube - Bluetooth
Astera Titan Tube - Bluetooth

Le Titan Tube propose quatre modes de pixels :

Mode Pixels Détails du contrôle Idéal pour
1 pixel 1 Une seule couleur sur toute la longueur du tube Des effets de couleur simples, la gestion du CCT et du variateur
4 pixels 4 Quatre segments le long du tube Des dégradés simples, des transitions de couleurs douces
8 pixels 8 Huit segments Des mouvements fluides, un niveau de détail modéré
16 pixels 16 Seize segments De superbes poursuites, des effets graphiques très détaillés

Chaque mode propose également des options RGB, CCT, variateur et RGB CCT DIM IND.

Modes 1, 4, 8 et 16 pixels : lequel choisir ?

Choisis le mode qui correspond à l'effet recherché, pas celui qui exploite au maximum les capacités de ta console. Un mode à 16 pixels utilise quatre fois plus de canaux qu'un mode à 4 pixels, ce qui finit vite par faire beaucoup sur une grosse installation.

  • 1 pixel : à utiliser quand le tube fait partie d'un dégradé ou sert à mettre en valeur l'arrière-plan
  • 4 pixels : un bon réglage par défaut pour la plupart des courses-poursuites et des courses de couleurs
  • 8 pixels : à choisir quand tu veux que le motif donne l'impression d'un mouvement, et pas seulement d'une couleur

Si tu hésites, commence par 8 pixels. Ça donne l'impression de mouvement à l'image et ça laisse une marge de manœuvre au niveau du canal pour le reste du montage.

Configuration DMX de l'Astera Titan Tube : profils, adressage et raccordement

La configuration DMX de l'Astera Titan Tube se fait en trois étapes : sélectionne le profil DMX dans l'appli, attribue une adresse à chaque tube, puis configure cette adresse dans ta console ou ton logiciel. Si tu sautes une étape, le tube ne répondra pas.

Voici un processus bien ficelé :

  1. Ouvre l'appli et connecte-toi au tube que tu es en train de configurer
  2. Choisis le profil DMX qui correspond à ton mode pixel
  3. Configure l'adresse DMX de ce tube
  4. Répète l'opération pour chaque tube du dispositif
  5. Modifie les adresses dans ta console ou ton logiciel

L'appli d'Astera permet de configurer les profils, l'adressage et les modes de pixels sans fil, ce qui te fait gagner un temps fou à grimper sur l'échelle pour accéder à la structure.

Exemple de carte des canaux et de patch fonctionnels

Imaginons que tu utilises quatre Titan Tubes en mode 8 pixels. Chaque pixel contient des valeurs RVB, donc les calculs par canal s'accumulent vite.

Pour un seul tube en mode RVB 8 pixels :

  • Les pixels 1 à 8, chacun avec du rouge, du vert et du bleu
  • Ça fait 8 × 3 = 24 canaux par tube
  • Quatre tubes = 96 canaux, ce qui tient largement dans un seul univers

Configure les tubes aux adresses 1, 25, 49 et 73. Chacun dispose d'un bloc libre, ce qui permet à ta console de les commander tous les quatre sans chevauchement. Si tu te trompes d'adresse, deux tubes s'allumeront en miroir tandis que les autres resteront éteints ; il s'agit presque toujours d'un conflit d'adresses, et non d'un problème de l'appareil.

Mappage des pixels du tube Astera Titan dans un logiciel d'éclairage

Le mappage de pixels fait le lien entre le tube physique et la représentation du tube dans le logiciel. Si tu te trompes, l'effet lumineux s'allume sur les mauvais segments, défile à l'envers ou se propage d'un tube à l'autre dans le mauvais ordre.

Une carte correcte comporte quatre couches, qui doivent correspondre dans cet ordre :

  1. Définition du luminaire, nombre de pixels, ordre des canaux et type (RGB, RGBW ou RGB CCT DIM IND)
  2. Disposition physique: où chaque tube est placé dans le dispositif et quelle extrémité correspond au pixel 1
  3. Patch DMX: l'adresse de départ attribuée à chaque tube
  4. Attribution d'univers: à quel univers appartient chaque bloc de chaînes ?

Si un calque ne correspond pas, l'effet s'applique aux mauvais pixels. L'erreur la plus courante : une définition de projecteur indiquant 8 pixels alors que le tube est réglé en mode 16 pixels. Du coup, le logiciel n'affiche que la moitié du tube, et le reste reste noir ou s'affiche en miroir.

Carte des canaux traitée : quatre tubes en mode RVB 8 pixels

  • Un pixel en RVB = 3 canaux (rouge, vert, bleu)
  • Un tube en RVB 8 pixels = 8 × 3 = 24 canaux
  • Quatre tubes = 96 canaux

Attribue des adresses pour que chaque tube dispose d'un bloc propre et sans chevauchement :

Tube Adresse de départ Chaînes utilisées Adresse de fin
Tube 1 1 24 24
Tube 2 25 24 48
Tube 3 49 24 72
Tube 4 73 24 96

Dans ton logiciel, définis le dispositif comme un tube RVB de 8 pixels, place quatre instances dans la vue de mise en page dans le même ordre que le montage physique, et relie-les aux numéros 1, 25, 49 et 73.

La même configuration en mode 16 pixels

Si tu passes tous les tubes en mode 16 pixels, le calcul change : un tube = 16 × 3 = 48 canaux, quatre tubes = 192 canaux (toujours un univers), avec le tube 1 à 1, le tube 2 à 49, le tube 3 à 97 et le tube 4 à 145. C'est là que la gestion des canaux devient un vrai casse-tête : dix tubes en mode RVB 16 pixels = 480 canaux, soit presque un univers entier, et l'ajout des canaux RVB CCT DIM IND te fait rapidement passer dans un deuxième univers.

Kit d'éclairage AX1 Pixel Tube 8 lampes →

Définition du profil de la fixation

La plupart des logiciels te permettent de créer un profil de montage personnalisé lorsque la bibliothèque intégrée ne correspond pas au mode de ton tube. Pour ce profil, il faut :

  • Nombre de pixels correspondant au mode du tube (1, 4, 8 ou 16)
  • Ordre des canaux adapté à la personnalité (RGB, RGBW ou RGB CCT DIM IND)
  • Empreinte: nombre total de canaux utilisés par le dispositif ; le logiciel se réserve donc le droit de bloquer

Si ton logiciel prend en charge un flux de travail avec serveur multimédia, c'est aussi dans la carte que tu importes une vidéo ou un effet génératif pour l'étirer sur toute la disposition des tubes. Resolume, MadMapper et grandMA3 définissent les projecteurs différemment, mais exigent les mêmes informations : nombre de pixels, ordre des canaux et encombrement.

Astuce de pro Prends une photo de ton installation depuis la console avant de créer ton plan. Quand tu places les projecteurs dans la vue de disposition du logiciel, faire correspondre le plan à ce que la caméra voit réellement t'évite de devoir refaire tout le câblage, et c'est le moyen le plus rapide de repérer un tube qui serait physiquement à l'envers.
Fais gaffe Une carte qui a l'air correcte à l'écran peut quand même être erronée si le pixel 1 du tube se trouve à l'extrémité opposée à celle supposée par le logiciel. Teste avec un enchaînement d'un seul pixel, du pixel 1 au pixel 16, avant de créer quoi que ce soit de complexe. Si l'enchaînement ne se déroule pas dans le bon sens, inverse l'appareil dans la vue de disposition plutôt que de réadresser le tube.

Étape par étape : programmation des guirlandes lumineuses à LED

La programmation des séquences lumineuses sur des tubes LED se résume à un principe simple : tu fais évoluer une valeur d'un pixel à l'autre au fil du temps. Le reste, c'est une question de timing et de goût.

Durée totale : 30 à 60 minutes pour un montage à quatre tubes Niveau de difficulté : intermédiaire

Voici la méthode de travail qu'on utilise :

  1. Vérifie le mode. Régle chaque tube sur le mode pixel que tu as choisi
  2. Patch et carte. Assure-toi que l'adressage et la cartographie logicielle soient bien configurés
  3. Définis un réglage de base. Choisis une couleur, une CCT et un niveau de gradation comme réglage de départ
  4. Crée le « chase ». Ajoute un effet qui fait varier progressivement une valeur sur toute la plage de pixels
  5. Règle la vitesse. Adapte la cadence de la poursuite au plan ou à la musique
  6. Ajoute un fondu. Un fondu court adoucit le passage et rend mieux à l'écran.
  7. Fais un test sur le plateau. Regarde-le sur un écran, pas seulement sur la console.

Résultat attendu : un dégradé de couleur ou de luminosité fluide qui descend le long de chaque tube de manière synchronisée.

L'étape que la plupart des gens ont tendance à bâcler, c'est la numéro sept.

Paramètres de chasse et programmation créative

Les paramètres qui déterminent le déroulement d'une poursuite sont moins nombreux que tu ne le penses, et chacun d'entre eux influence l'ambiance plus que le précédent.

  • Vitesse : à quelle vitesse la valeur se déplace d'un pixel à l'autre
  • Direction : en avant, en arrière ou en va-et-vient
  • Largeur : combien de pixels s'allument en même temps ?

C'est le « décalage » que tout le monde oublie : un petit décalage entre les tubes donne l'impression que la séquence lumineuse parcourt toute l'installation, et pas seulement chaque tube, transformant ainsi quatre séquences distinctes en un seul effet coordonné.

Pour un effet rythmé par la musique, synchronise la vitesse du fondu avec le tempo. Pour une apparition progressive, réduis la vitesse et allonge la durée du fondu.

Point à retenir La partie « chase » est la plus facile. C'est le décalage entre les tubes qui donne à un rig un aspect « programmé » plutôt que « patché ».

Dépannage des connexions filaires, sans fil et de contrôle réseau

Quand un circuit de poursuite ne fonctionne pas, le problème vient presque toujours du circuit de commande, pas de l'effet. Ne recommence pas par refaire l'effet : remonte la chaîne depuis le tube jusqu'à la source, et utilise un test pour réduire le problème de moitié.

Le test A/B

Règle un tube sur une couleur unie directement depuis la console ou le logiciel, sans séquence, juste une valeur statique.

  • Tube répond : le chemin de contrôle fonctionne bien. Le problème vient de l'effet, de la carte ou des paramètres de poursuite.
  • Tube ne répond pas : le problème vient d'en amont, du couplage, de l'adressage, de l'univers ou du réseau.

Ça permet d'éliminer la moitié des causes possibles en moins d'une minute.

Pannes du réseau sans fil, par ordre

  1. Appairage: est-ce que le tube est bien appairé à l'émetteur (ART3 ou pont compatible) ? Un tube appairé hier peut se déconnecter après une mise à jour du firmware.
  2. Compatibilité du firmware: l'émetteur et le tube doivent utiliser la même version actuelle du firmware. Une incompatibilité de firmware est la cause la plus fréquente d'un tube qui reçoit certaines commandes mais en ignore d'autres.
  3. Canal et univers: l'émetteur diffuse sur un univers que le récepteur n'écoute pas. Vérifie que les deux parties sont d'accord.
  4. Les interférences provenant d'autres appareils sans fil présents sur le plateau (systèmes de communication, émetteurs vidéo, points d'accès Wi-Fi) peuvent nuire à la qualité de la liaison. Déplace l'émetteur, réduis la distance ou passe à une connexion filaire.
  5. Batterie et alimentation: un tube dont la batterie est faible peut perdre le signal radio avant que ses LED ne s'éteignent. Vérifie l'alimentation avant de le reconnecter.

Défauts de câblage, par ordre

  1. Câble et brochage: un seul câble DMX défectueux ou un brochage inversé peut mettre hors service tout le circuit en aval. Change les câbles un par un.
  2. Problème de collision d'adresse: deux tubes ayant la même adresse de départ se reflètent l'un l'autre. Si deux tubes s'allument en même temps et que les autres restent éteints, c'est presque toujours la cause du problème.
  3. Limite d'univers: la console envoie un univers auquel le tube n'est pas connecté, ou l'univers est plein. Vérifie à nouveau les calculs de canal dans ton patch.
  4. Terminaison: les longues chaînes DMX sans terminaison peuvent entraîner un comportement irrégulier qui ressemble à une erreur de programmation.

Pannes réseau (Art-Net et sACN), par ordre

  1. La plage d'adresses IP, la console et le nœud doivent se trouver sur le même sous-réseau. Un nœud à l'adresse 2.x.x.x et une console à l'adresse 10.x.x.x ne pourront jamais communiquer, même si la configuration est parfaitement correcte.
  2. Cartographie des univers: Art-Net et sACN associent tous deux des univers à des numéros, et la numérotation des univers au niveau du nœud doit correspondre à celle affichée par la console. Un décalage dans la numérotation des univers est une cause classique d'échec silencieux.
  3. Adressage des nœuds: il faut indiquer au nœud quels univers il doit surveiller et où il doit les envoyer.
  4. Comportement des commutateurs: un commutateur non géré soumis à une charge importante peut perdre des paquets, ce qui se traduit par des saccades ou des trames perdues dans une séquence plutôt que par une panne totale. Si la séquence présente des saccades uniquement sur les grosses installations, pense d'abord au réseau avant de chercher ailleurs.
  5. La latence, les liaisons sans fil et les chemins réseau augmentent la latence. Une séquence qui semble bien synchronisée sur la console peut paraître légèrement décalée à l'écran. Si la synchronisation est importante, raccourcis le chemin ou passe à une connexion filaire pour l'horloge maître.

Interpréter les symptômes

Symptôme Cause la plus probable
Rien ne répond Appairage, univers ou plage d'adresses IP
Deux tubes se font écho Collision d'adresses
La moitié du tube file à toute allure, l'autre moitié reste immobile Le nombre de pixels défini pour le dispositif ne correspond pas au mode du tube
Chase court à reculons L'orientation du Pixel 1 est inversée sur la carte
Chase a des ratés uniquement sur les grosses plateformes Perte de paquets réseau ou interférences sans fil
Chase a l'air d'arriver en retard devant la caméra Latence dans la chaîne de commande
Attention N'essaie pas de résoudre un problème de chenillarde en reconfigurant l'effet. Neuf fois sur dix, l'effet fonctionne bien et c'est l'adressage, l'appairage ou le réseau qui pose vraiment problème. Commence par régler le chemin d'accès, puis occupe-toi de l'effet.
Point clé Le test A/B, un tube, une couleur unie, depuis la console, te permet de savoir s'il faut regarder en amont, du côté du signal de contrôle, ou en aval, du côté de l'effet. Lance-le avant toute autre chose.

Mise à l'échelle et synchronisation des enchaînements de pixels sur plusieurs tubes

Passer d'une séquence de quatre tubes à quarante, ça change les calculs, mais pas la méthode. Le nombre de pixels par tube reste le même, mais c'est le nombre de canaux et la synchronisation qui deviennent les vraies contraintes.

Prévois ça au fur et à mesure que tu te développes :

  • Budget de canal : en mode 16 pixels, sur de nombreux tubes, ça remplit vite les univers
  • Source de synchronisation : une horloge maître, pas plusieurs
  • Stratégie de décalage : détermine le délai entre les tubes avant de commencer à construire

Pour une installation de grande envergure, regroupe les tubes en rangées, programme la séquence au niveau de chaque rangée, puis applique un léger décalage entre les rangées.

C'est là que le contrôle sans fil prend tout son sens.

Si tu préfères ne pas acheter le kit complet pour une seule prise de vue, notre kit AX1 Pixel Tube 8 Light te propose huit tubes RVB alimentés par batterie, avec chargeur et fixations, prêts à être connectés et à créer des effets de poursuite. Pour les installations plus modestes, le tube Astera Titan seul est une option fiable.

Ensemble de 8 tubes Pixel AX1
Ensemble de 8 tubes Pixel AX1

Foire aux questions

Comment programmer un « pixel chase » sur les tubes Astera Titan ?

Régle chaque tube sur le mode pixel dont tu as besoin (4, 8 ou 16 pixels), attribue à chaque tube sa propre adresse de départ DMX dans l'appli Astera, puis relie ces adresses à ta console ou à ton serveur multimédia. Crée la séquence sous forme de pile de cues ou d'effet qui parcourt les canaux de pixels. Régle la vitesse, la direction et le fondu dans les paramètres de l'effet, puis enregistre le look sur un fader de lecture pour pouvoir le déclencher en direct.

Quel mode DMX faut-il utiliser pour le pixel mapping des Astera Tubes ?

Utilise le mode pixel qui correspond à ton effet. Le mode 1 pixel traite l'ensemble du tube comme un seul appareil RGB CCT DIM IND, ce qui convient bien aux effets de fondu de couleur. Les modes 4 et 8 pixels te permettent un contrôle segmenté pour des enchaînements plus simples. Le mode 16 pixels offre les dégradés les plus fluides et la synchronisation la plus précise pour les enchaînements, mais il utilise beaucoup plus de canaux DMX ; assure-toi donc que ta console ou ton serveur multimédia dispose d'une capacité d'univers suffisante avant de te lancer.

Est-ce que je peux contrôler les Astera Tubes avec une console d'éclairage ou un serveur multimédia ?

Oui. Les tubes Astera prennent en charge le DMX via des connexions filaires et Art-Net via un réseau ; ils se connectent donc à GrandMA2, Resolume, MadMapper, Isadora et d’autres plateformes similaires, comme n’importe quel autre appareil d’éclairage. L’application Astera gère la configuration côté appareil (mode, adresse, paramètres sans fil), tandis que la console ou le serveur s’occupe de l’aspect créatif. Fais tourner les deux sur le même réseau et vérifie que l’univers et les plages d’adresses correspondent bien.

Pourquoi le pixel mapping ne marche pas sur mon Astera Titan Tube ?

Les causes les plus courantes sont un mode DMX incompatible, une adresse de départ qui se chevauche ou une version de firmware qui ne prend pas en charge le profil que tu as sélectionné. Vérifie que chaque tube a une adresse unique, que le profil dans l'appli correspond bien au profil configuré dans ton logiciel, et que tous les tubes ont la même version de firmware. Si tu utilises une connexion sans fil, vérifie l'appairage et le canal réseau avant de conclure que la configuration est incorrecte.


Les chenillards de pixels semblent simples jusqu’à ce que l’installation prenne de l’ampleur, et c’est là que la rigueur dans la mise en place est primordiale. Chez Walter Lighting & Grip, on fournit et on loue les tubes Astera, le matériel DMX et les consommables nécessaires pour que ton chenillard fonctionne sans accroc, de la première prise à la dernière. Notre équipe peut t’aider à choisir le tube, le mode pixel et la configuration de contrôle adaptés à ton tournage. Lance-toi avec Walter Lighting & Grip et arrive sur le plateau avec un système déjà configuré, mappé et prêt à fonctionner.

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